MERCEDES-BENZ ACADEMY

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Daimler et BMW en duo

 

Daimler et BMW unissent leurs forces pour relever ensemble les prochains défis technologiques de la conduite autonome et de la mobilité urbaine. Cette dernière représentera à elle seule un investissement global de plus d’un milliard d’euros.

Notre monde ultra connecté suscite les plus grandes innovations. C’est en partant de ce constat que le Groupe Daimler et le Groupe BMW ont décidé de faire cause commune pour se positionner favorablement et de façon pérenne sur le marché de la conduite autonome et sur celui de la mobilité urbaine.

“Tout en poursuivant notre stratégie, nous combinons l'expertise de deux leaders technologiques”, souligne Klaus Fröhlich, membre du Conseil d’administration de BMW. Objectif de cette collaboration à long terme : accélérer et rationaliser les investissements en recherche et développement afin de commercialiser plus rapidement les nouvelles technologies développées.

 

Conduite autonome

“La conduite autonome est l'une des tendances les plus révolutionnaires pour nous à l'heure actuelle. L'ensemble du Groupe Daimler y travaille intensément.” Les déclarations de Ola Källenius, membre du Conseil d’administration de Daimler et responsable du département recherche et développement pour Mercedes-Benz Cars, traduisent la volonté commune de Daimler et de BMW de développer un système global innovant offrant sécurité, confort et plaisir aux utilisateurs.

Une perspective partagée qui s’appuie sur un savoir-faire éprouvé depuis plusieurs années chez les deux géants allemands. Le Groupe Daimler a prévu de révéler cette année son premier programme pilote dédié aux véhicules autonomes de niveau 4/5 en milieu urbain. Quant au Groupe BMW, la génération des technologies actuellement en cours de développement sera produite en série dès 2021 sur le BMW Vision iNEXT, la voiture du futur de BMW : entièrement électrique, automatisée (niveau 3 et niveau 4 pour les projets pilotes) et totalement connectée.

 

Mobilité urbaine

Suite à la validation des autorités américaines de la concurrence le 18 décembre 2018, l’alliance du Groupe Daimler et du Groupe BMW dédiée à la mobilité urbaine a été officialisée fin février. Là aussi, les deux géants allemands voient loin pour offrir à l’utilisateur une expérience de mobilité instinctive et qualitative qui puisse répondre aux réalités de leur quotidien en ville. Une expérience qui permettra en parallèle de désengorger les centres-villes dans le cadre d’une approche environnementale durable.

L’alliance de Daimler et de BMW fera l’objet d’un investissement global de plus d’un milliard d’euros à travers plusieurs activités et services proposés aux citadins : la mobilité sur demande et multimodale avec Moovel et ReachNow ; le partage de voitures avec Car2Go et DriveNow ; le service de portage avec Mytaxi, Chauffeur privé, Clever Taxi et Beat ; le stationnement digital avec ParkNow et le groupe Parkmobile ; les bornes de recharge électrique avec ChargeNow et Digital Charging Solutions. Sans oublier la trottinette en libre-service avec Hive.

Mercedes-Benz Cars : Révolution électrique et emploi

 

À l’heure où certains annoncent les effets désastreux sur l’emploi en Europe de l’augmentation des ventes de véhicules électriques, Mercedes-Benz préfère y voir une transition. Ainsi, le Groupe Daimler investit d’ores et déjà pour l’accompagner et l’inscrire dans une perspective durable de son appareil de production et de commercialisation.

Qu’il s’agisse de celle commandée par les syndicats et l’industrie automobile allemands ; celle de l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA) ; celle de l’Observatoire de la Métallurgie et de la filière automobile française, les différentes études publiées en 2018 quant à l’impact de la voiture électrique sur les emplois du secteur révèlent la même inquiétude.

La voiture électrique est plus simple à produire qu’un modèle thermique. Selon ces rapports, sa production de masse imposerait une baisse globale des effectifs sur les chaînes de production pouvant atteindre 25% dans certains cas. En parallèle, un véhicule électrique est moins gourmand en pièces détachées. Cette réalité supposerait pour les équipementiers européens une perte de 38% de la production détenue et de 17% pour les constructeurs automobiles.

 

Des projections à tempérer

À l’ACEA de rappeler que 13,3 millions d’Européens travaillent directement ou indirectement pour le secteur automobile, soit 6,1% de la population active. En Allemagne, on compte actuellement 210 000 emplois chez les constructeurs et les motoristes, 126 000 en France. Et quand les premiers évoquent les conséquences négatives du passage au tout électrique durant les dix prochaines années, d’autres nuancent et parlent de prévisions surestimées.

En France, ces derniers s’appuient sur l’état actuel des ventes d’automobiles électriques, représentant 1% des ventes globales. Ils soulignent également les contraintes liées à l’autonomie, au coût et au recyclage des batteries des modèles électriques. Au même moment, dans l’Hexagone et en Allemagne, le succès commercial des véhicules hybrides rechargeables laissent entrevoir des perspectives plus radieuses, tant pour l’utilisateur que pour la force de production.

 

Emplois : le temps de la métamorphose

La voiture électrique pourrait donc favoriser l’emploi à condition que toute la filière automobile et les gouvernements travaillent de concert pour anticiper, accompagner et concrétiser les mutations qu’elle suggère. Investissements conséquents en R&D, intensification de la formation initiale et continue des collaborateurs pour faciliter notamment leur reconversion, application de politiques de la demande : la stratégie est plurielle.

Mercedes-Benz Cars montre l’exemple dans ce sens. Daimler a ainsi annoncé un investissement de 500 millions d’euros en mai 2018 dans son usine Smart située à Hambach en Moselle, pour la production d’un modèle compact entièrement électrique. D’autres sites en Allemagne, aux États-Unis et en Chine suivront le même exemple. En parallèle, le géant allemand prévoit d’investir 10 milliards d’euros dans l’électrification de sa flotte. Enfin, Mercedes-Benz va commercialiser plus de dix modèles à propulsion électrique d’ici à 2022. De quoi assurer la réussite de cette métamorphose globale du secteur et des métiers, y compris dans les concessions de la marque à l’étoile.

La nouvelle Classe V

 

Mercedes-Benz Vans émerveille une fois de plus avec la toute dernière génération de la Classe V. Mise à l’honneur lors de l’édition 2019 au Salon de Genève, sa commercialisation a débuté en mars. Sa version 100% électrique baptisée EQV a également été révélée à l’occasion de cet événement phare.

209000 unités vendues, dont 64000 pour la seule année 2018 : la Classe V, conçue par Mercedes-Benz Vans et commercialisé dès 2014, s’est fait une place de choix sur le segment des monospaces. La raison de ce succès, notamment auprès de sa jeune clientèle ? Une harmonie exquise entre sécurité, design subtil et performance. Un équilibre alliant séduction et technologie, que l’on retrouve dans cette nouvelle version.

Au programme, y compris pour la variante Marco Polo : des lignes qui résonnent avec celles des berlines de la gamme et qui procurent une émotion intense. Ce qui est beau à l’extérieur se vit aussi de l’intérieur. Place à des finitions toujours plus pensées, ainsi qu’à l’accentuation des caractéristiques techniques conjuguant innovation et sécurité par tous les temps. Un nouveau pas vers l’avenir, aussi : la production de la Classe V entièrement électrique nommée EQV a d’ores et déjà été annoncée.

 

Un design force de séduction

La face avant du nouveau Classe V invoque la pureté des courbes et accroche le regard. La nouvelle structure en diamant dans la calandre y est sans doute pour quelque chose, à moins que ce ne soit l’emblème étoilé de la marque porté par deux lattes en argent qui en soit la cause. Côtoyant les lignes Avantgarde et Exclusive, la ligne AMG suggère la puissance et la sportivité.

La palette des couleurs disponibles s’élargit, avec entre autres l’arrivée du gris sélénite métallisé et du rouge hyacinthe métallique. Quatre nouveaux modèles de jantes en alliage léger (de 17 à 19 pouces) sont également proposés. À l’intérieur, les nouvelles bouches d’aération lookées turbine, couplées aux nouveaux cadrans du tableau de bord, accentuent un peu plus encore l’effet de mouvement. En parallèle, six nouveaux revêtements différents sont customisables pour révéler la singularité de chaque utilisateur.

 

Nouvelle Classe V : moteur et transmission

Sous le capot, cette génération inédite de la Classe V invite un bloc diesel quatre cylindres en deux variantes : 250 d et 300 d. La première délivre 190 ch, la seconde 239 ch pour une vitesse de pointe de 220 km/h. On notera la présence de la technologie NANOSLIDEⓇ permettant de réduire les frottements dans le moteur.

La nouvelle Classe V est également équipée pour la toute première fois d’une transmission automatique 9 rapports, disponible de série pour la version 300 d. Le commutateur DYNAMIC SELECTⓇ permet au conducteur de choisir son mode de conduite favori. La transmission intégrale est quant à elle prévue en option.

 

La nouvelle Classe V : un trésor de sensations haut de gamme.